Vous publiez, mais chaque vidéo repart à zéro et rien ne rentre. On remplace ce contenu éparpillé par une série courte en vidéo IA, pensée comme une émission de télé. Un épisode d'environ 60 secondes par semaine, sur les réseaux que vous ciblez : TikTok, Instagram, Facebook, YouTube.
tarif fondateur, 3 places ouvertes une à la fois.
La plupart des marques commandent une vidéo, puis une autre, puis une pub. Chaque pièce sort, ramasse quelques vues, et personne ne s'en souvient la semaine d'après.
Le problème n'est pas la qualité des vidéos. C'est qu'aucune ne rapporte. Vous payez pour du contenu, il occupe le feed deux jours, et à la fin du mois rien n'a bougé dans vos ventes.
Une vidéo qui ramasse des vues mais ne ramène personne n'a rien réglé. C'est le seul test qui compte.
Ce contenu qui ne rapporte rien, vous le payez déjà, deux fois.
Une fois en argent : le budget des pièces produites, boostées, publiées, qui finit dans un feed que plus personne ne remonte.
Une fois en temps : quelqu'un dans votre équipe s'occupe des réseaux le vendredi après-midi, entre deux dossiers, et recommence à chercher une idée le lundi matin. Ce sont des heures, chaque semaine, sur du contenu que vous oubliez vous-même.
Pendant ce temps, un concurrent publie une chose que son public reconnaît. Il bâtit un rendez-vous avec exactement les gens que vous voulez rejoindre. Vous, vous repartez de zéro chaque mois.
La cause est simple : aucune stratégie, aucun fil qui relie les pièces entre elles. Sans fil, chaque vidéo repart à zéro, et le public aussi.
C'est exactement ce qu'une série règle. Un talk-show, une sitcom, une série dramatique : chacun a ses codes et son rendez-vous avec le public. Une marque, c'est pareil. Le bon format transforme des vidéos éparpillées en quelque chose que votre public reconnaît et attend.
Avant, ces formats coûtaient trop cher pour une entreprise d'ici. L'IA fait tomber le coût, ce qui met à votre portée des formats autrefois réservés aux grosses boîtes. Et le public suit : il revient pour ce qui continue, comme pour sa série préférée.
des utilisateurs de médias sociaux veulent que les marques publient des séries de contenu original
sondage Pulse de Sprout Social, deuxième trimestre 2025, plus de 2 000 répondants
Un personnage, une histoire qui continue d'un épisode à l'autre, drôle ou dramatique.
Un personnage récurrent qui devient le visage de votre marque. L'IA le garde identique d'une vidéo à l'autre, sans plateau ni comédien à rebooker.
Une publicité poussée dans l'absurde qui fait rire et qui fait parler. Les gens la partagent parce qu'elle ne se prend pas au sérieux.
Une transformation d'un coup de swipe. Un lieu, un produit, un espace qu'on voit changer sous les yeux.
L'histoire vraie de votre marque, remise en images sans tournage ni archives. Les débuts, un tournant, un savoir-faire : tout se reconstitue. Le format qui bâtit la confiance sans avoir l'air d'une pub.
Votre entreprise expliquée en épisodes, avec des images qui montrent ce qu'aucune caméra ne peut filmer : l'intérieur d'une pièce, un procédé invisible, une échelle impossible.
Vous avez déjà des vidéos qui dorment. On les retravaille et on les augmente au lieu d'en produire des neuves.
Votre produit mis en scène dans des univers impossibles à tourner pour vrai.
On regarde votre marque, vos objectifs et votre public, et on trouve le format qui vous va. Des fois c'est un seul, des fois c'est un mélange. 57 % des utilisateurs de médias sociaux veulent que les marques publient des séries de contenu original (sondage Pulse de Sprout Social, deuxième trimestre 2025, plus de 2 000 répondants). Autant leur donner une raison de revenir.
On ne produit aucune vidéo le premier mois. On construit la bible de votre série, le document qui rend tous les épisodes suivants cohérents :
Quatre épisodes par mois, environ 60 secondes chacun, un publié par semaine. On choisit ensemble les réseaux selon votre stratégie et l'endroit où votre public se trouve, que ce soit TikTok, Instagram, Facebook, YouTube, ou seulement ceux qui comptent pour vous. Votre public prend le rythme, et vous savez exactement ce qui sort et quand.
C'est l'objection honnête, alors on la met sur la table. Vous payez 3 000 $, et au bout de trente jours, il n'y a pas une seule vidéo à publier. Pour quelqu'un qui doit justifier la dépense à un associé ou à un conseil, ça ressemble à un mois perdu.
Voici pourquoi ça n'en est pas un. Une série sans bible, ce sont quatre vidéos par mois qui ne se ressemblent pas et qui ne racontent rien ensemble. Exactement le problème que vous vouliez régler. Le mois 1 est ce qui rend les suivants cohérents : le format, les personnages, le ton, le fil qui relie chaque épisode au précédent.
Une émission de télé a un format avant d'avoir des épisodes. Personne ne produit la première scène avant de savoir quelle émission on fait. Le développement, c'est le travail qui décide si votre série tient debout ou si elle rejoint la pile de vidéos disparates que tout le monde oublie.
Au bout des trente jours, vous ne repartez pas les mains vides. Vous tenez la bible de votre série, un document qui vous appartient et qui cadre chaque épisode des mois suivants.
Et si elle ne vous convainc pas, on la reprend sans frais jusqu'à ce qu'elle passe. La garantie complète est plus bas.
Quatre vidéos par mois, c'est ce qui sort. En dessous, il y a une mécanique qui donne à votre public une raison de revenir. C'est elle que vous payez.
Chaque semaine, au même rythme, il retrouve quelque chose qu'il reconnaît. À force de revenir, il vous connaît avant même de vous acheter.
Fini le contenu qui part dans toutes les directions. Chaque épisode s'appuie sur le précédent et pousse le suivant.
Plus de lundi matin à chercher une idée. Le plan de l'année est posé, et la production sort de votre équipe.
Si votre série a un personnage ou une mascotte, l'IA le garde identique d'un épisode à l'autre, sans plateau ni comédien à rebooker.
42 % des consommateurs jugent négativement une marque dont les pubs IA ont l'air cheap. La finition, le montage et 25 ans de direction créative tiennent votre série du bon côté.
Les vidéos, les personnages, les fichiers. Même si vous arrêtez, vous repartez avec.
Voici tout ce que vous recevez.
La bible de votre série : concept, format, personnages, assets visuels, script, voix et ton, et la stratégie de placement, d'appels à l'action et de valeurs de marque. Un document qui vous appartient et qui cadre chaque épisode de l'année.
Environ 60 secondes chacun, un par semaine, publiés sur les réseaux que vous ciblez.
Barres à l'échelle, pour le même niveau créatif.
Une production broadcast équivalente coûte 200 000 $ et plus. Une série chez nous se situe entre 10 000 et 50 000 $ sur l'année. La série se vend normalement 5 000 $ par mois. En ce moment, on ouvre trois places fondateur à 3 000 $ par mois, une à la fois. Une seule est ouverte aujourd'hui.
La rareté est réelle, et elle n'a rien d'un compte à rebours marketing. Une série, c'est de la production tous les mois. On ne peut en mener qu'un nombre limité de front sans que la qualité en souffre, alors on ouvre les places une par une.
On pousse votre meilleur épisode en publicité et on ne facture pas notre gestion, une valeur de 1 000 $. Vous mettez seulement votre budget média, minimum 1 000 $, payé directement à la plateforme.
Au bout du mois de développement, on vous présente la bible de votre série. Si elle ne vous convainc pas, on la retravaille sans frais jusqu'à ce qu'elle tienne debout à vos yeux. On ne lance pas la production tant que vous n'êtes pas convaincu. Ce n'est pas un remboursement en argent, c'est une garantie de travail : on finit la job.
Tant que votre abonnement reste actif sans interruption, vous gardez le tarif de 3 000 $. Il ne remonte pas à 5 000 $ tant que vous continuez.
Le tarif fondateur n'est pas un cadeau sans contrepartie, et on préfère le dire franchement. En échange, on vous demande trois choses : le droit de publier les résultats chiffrés de la série, un témoignage à la fin, et l'usage des livrables dans notre portfolio et nos publicités.
La raison est simple. On lance cette offre, et votre série va nous servir de vitrine pendant qu'on bâtit les nôtres. Vous obtenez le tarif, on obtient la preuve. Chacun sait ce qu'il donne.
Une série qui performe en organique peut devenir une campagne publicitaire. C'est une option, jamais une obligation, et elle se rajoute quand vous êtes prêt. Dans l'offre fondateur, nos honoraires du premier mois sont offerts.
Le principe : on ne devine pas quel épisode va marcher. On regarde lequel accroche déjà en organique, dans les commentaires, les partages et les sauvegardes, et c'est celui-là qu'on pousse en publicité. Zéro dollar sur un créatif que le public n'a pas déjà validé.
À partir de 1 000 $ par mois. Offerts le premier mois dans l'offre fondateur.
Minimum 1 000 $ par mois, payé directement à Meta, Google ou la plateforme choisie. Cet argent ne passe jamais par nous. Vous gardez la main sur votre compte et sur vos dépenses.
Un filtre honnête vaut mieux qu'une promesse large. Cette offre n'est pas pour tout le monde.
Vous publiez déjà, que ça part dans toutes les directions, et que vous voulez enfin un fil conducteur qui tient sur l'année.
Personne d'honnête ne vous garantira un chiffre, et on ne le fera pas. Ce qu'on garantit, c'est une série structurée pour être suivie, reconnue et associée à votre marque, plus une option d'amplification qui met du budget seulement sur ce qui accroche déjà. Le reste dépend de votre offre et de votre marché. On construit la mécanique qui donne à votre public une raison de revenir. C'est la partie qui manquait.
C'est la vraie crainte, et c'est la bonne. Ce qui dérange le public, ce n'est pas l'IA, c'est le bâclé. 42 % des consommateurs jugent négativement une marque dont les publicités IA ont l'air cheap, et 40 % réagissent positivement à une publicité IA soignée. La différence se joue à la finition. Et la finition, c'est le montage, la direction créative et 25 ans de métier derrière chaque plan. L'IA génère les images, un humain décide de ce qui vaut la peine d'être vu.
On la reprend. On la retravaille sans frais jusqu'à ce qu'elle tienne debout à vos yeux, et on ne lance pas la production avant que vous soyez convaincu. C'est une garantie de travail, pas un remboursement en argent : on finit la job.
C'est le bonus fondateur. On prend votre meilleur épisode, celui qui accroche déjà en organique, et on le pousse en publicité pendant un mois sans facturer nos honoraires de gestion, une valeur de 1 000 $. Vous mettez votre budget média, minimum 1 000 $, payé directement à la plateforme. Après ce mois, l'amplification devient une option que vous activez ou non.
Vous pouvez l'assumer, et il y a un avantage à le faire : chez les gens qui la remarquent, la divulgation de l'usage de l'IA fait grimper la confiance envers la marque de 96 %. Les images de votre série sont générées, et le dosage varie d'un plan à l'autre selon ce que la scène demande. La direction créative, le storytelling et le montage, eux, restent toujours humains. 78 % des consommateurs préfèrent d'ailleurs des publicités faites par des humains, même quand l'IA en produirait de meilleures. C'est exactement là qu'on travaille.
Parce que le premier mois construit la bible : le format, les personnages, le script, le ton, la stratégie. C'est ce qui fait que vos vidéos mensuelles racontent une histoire au lieu d'être des pièces sans lien. Une émission de télé a un format avant d'avoir des épisodes.
Une production broadcast équivalente coûte 200 000 $ et plus. Pour le même niveau créatif, une série chez nous se situe entre 10 000 et 50 000 $ sur l'année. Le tarif fondateur à 3 000 $ par mois vous met dans le bas de cette fourchette.
À vous. Tout ce qu'on produit pour votre marque vous appartient : les vidéos, les personnages s'il y en a, et les fichiers. Vous repartez avec vos livrables et le droit de les utiliser comme bon vous semble.
On les cadre sur mesure, sur devis. La série est un format récurrent. Pour une production ponctuelle ou une campagne particulière, on en discute à l'appel.
Vous continuez au même tarif tant que l'abonnement reste actif, ou vous arrêtez. Si vous arrêtez, vous gardez tout ce qu'on a produit. Le verrou du tarif fondateur tient tant que vous ne coupez pas.
Une place fondateur est ouverte. Le prochain pas, c'est un appel de 30 minutes pour regarder votre marque, vos objectifs et votre public, comprendre ce que votre contenu devrait vous ramener, et voir quel format de série pourrait le faire. Pas de présentation générique, on parle de vous.
sans engagement. vous sortez de l'appel avec un format en tête, ou avec la certitude que ce n'est pas pour vous.